samedi 23 juin 2007

Viens chercher bonheur

L'Association Le Gang, reconnue d'inutilité publique, fait toujours plus pour procurer du bonheur à ses compatriotes comme l'attestent deux nouveaux témoignages receuillis à la Foire du Livre de Nice
Le jeune Joêl nous confie : "Ma vie a changé depuis que j'ai suivi l'enseignement de Senseï Michel, Grand Initié de Khass-Kou-Yage. J'ai pris confiance en moi et me sens prêt à créer mon entreprise. Un restau thématique, inspiré de "Leon de Bruxelles". Et le senseï à même accepté de m'aider pour réaliser le menu

Radieuse, la jolie Caroline nous explique tout ce que le Gang a changé dans son existence et celle de sa famille. "Grâce aux jolis livres d'images Le Gang, mon père ne joue plus aux courses mes bourses universitaires, ma mère réussit à merveille le waterzoï et les carbonnades, ma grand-mère a été sélectionnée par Bernard Laporte comme demi d'ouverture. Et moi, depuis que Stan Prozak me coache, j'ai été reçue major de promotion à Science-Po Paris, à Caltech et à Miskatonich"

Aucun animal - hormis les auteurs de bds- n'a été torturé lors de ce festival.

lundi 18 juin 2007

Chain Saw Academy


Chef talentueux, éthylocologue distingué, Olivier et Stan se sont tout de suite trouvé des points communs comme l'amour des belles mécaniques qui vrombissent.

jeudi 14 juin 2007

Mangeurs de petits enfants

Une bouffée de nostalgie avec ces 4 DVD édités par L.C.J Editions qui reprennent les aventures de Bob Morane, filmées en décors naturels dans les années 60.

Même si on peut déplorer que les intrigues un peu fantastique soient gommées, qu'il manque à l'appel l'Ombre Jaune, Miss Ylang-Ylang, l'Homme aux dents d'or', .... on reste sous le charme de Claude Titre ( de furieux airs de Jean Marais en plus viril quand même) et de Billy Kearns ( qui boit quand même moins que son personnage de papier).

lundi 4 juin 2007

Le gang

Certains font de la bd, eux, ils construisent la légende

Sticky GONG, Michel ACHARD, Yves URBAIN, Stan PROZAK et Colin GRAUCONE

dimanche 3 juin 2007

Twist à Saint tropez

L'Agent Armé à St Tropez
Oui ça fait partie de l'ambiance
De St Tropez
C'est là que commencent
Toutes les bds qu'on lance
En France
Pour les vacances
L'Agent Armé à St Tropez
On est toujours en avance
A St Tropez
Vas-y mais
Hergé, Franquin
Peyo nous quittent
Un jour ils seront de retour

Tous ne pourront jamais
S'en passer
Tous viennent ici pour me lire
Tous ont un jour appris à rire
L'agent armé à St Tropez
Oui, on vient partout dans le monde
Vers St Tropez
On voit sur le stand
Mille albums Le Gang
Plus tard ils iront rigoler

en vente dans toutes les bonnes crémeries

mardi 22 mai 2007

Mandelieu- Zie Movie ( in pictures)

Affluence rare au Festival de Mandelieu, comme on peut le voir sur ce stand

Heureusement que sur d'autres, la foule hystérique se bouscule, les garçons nous abreuvant de bières et les filles voulant nous faire signer leur lingerie fine

Enfin, un festival, c'est surtout l'occasion de rencontrer des potes

les pirates d'Anachronique entrainés par le Captain Line, la terreur des 7 mers
les agitateurs culturels de PPP
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Agnés K., l'encadreuse magique

Daniel, venu de Saint Malo pour respirer le bon air salin de la Méditerranée

le Dom Latil, le célèbre héros des romans photos dessinés de Lanfeust mag
sans oublier Eric Cartier, le papa de Flip et de Diégo, qui semble tout chose après nous avoir rencontré

Ce festival placé sous le haut patronage de Maurice Tillieux et de ses héros a été un festival marqué par les jeux et les ris

jeux avec les joujous apportés par milliers par Herr Doctor Achard

joujous qui nous serviront bien pour aller secourir nos confrères de Lanfeust mag

Opération menée à bien par Herr Professor Achard et sa célèbre lampe magique à impédence magnéto-éthylique

Tout cela était bien fatiguant. Heureusement que l'on nous abreuvait de bonbons

et que notre druide avait retrouvé le secret de la potion magique de Panoramix

lundi 14 mai 2007

Festivals

En parcourant deux des posts du sujet festival sur BDGest, quelques réflexions me sont venues à l’esprit.
Le prix d’entrée : effectivement, je pense qu’il ne faut pas, à la fois, faire payer l’entrée et imposer l’achat de bds pour avoir une dédicace. Si je paye l’entrée, les dédicaces doivent être libres. Si je ne paye pas, je peux concevoir d ‘acheter une bd de plus. Cependant, je me demande qui paye le plus les entrées, le quidam moyen (nommé Gaétan dans la suite de l’exposé ) ou l’amateur de bd (appelé Gontran) ou le collectionneur de dédicaces (que l’on nommera Tartarin) qui ont eu des invit’ par leur libraire.
Le prix d’entrée me semble correspondre à quelque chose que l’on propose aux visiteurs curieux, une expo qui peut être une véritable scénographie comme celle de Blois ou de Saint Malo par exemple ou, plus modeste, une présentation de curiosités, raretés, vieilleries qui peuvent réveiller le Peter Pan qui dort dans le for intérieur de Gaétan. Là, je penserai à l’expo « Tarzan » qu’il y avait à Saint Genis Pouilly : deux pièces remplies de tout ce que les organisateurs avaient pu glaner sur Tarzan : en en ressortant, on n’avait qu’une envie, se replonger dans l’œuvre d’E.R Burroughs. Là oui, je pense que le prix d’entrée est justifié. Après tout, on paye bien pour aller dans un musée. Si c’est pour entrer dans une librairie, je trouve que le billet d’entrée se justifie moins ……… ce qui me semble-t-il était le cas pour Mandelieu !
À qui doit s’adresser un festival? À Tartarin, à Gontran ou à Gaétan ? À mon humble avis, un beau festival doit satisfaire les 3. Cependant, il doit être accès sur Gaétan. Festival doit continuer à rimer avec fête et non pas avec convention pour monomaniaques (oui, je sais, j’en suis un autre) Il doit falloir arriver à trouver une subtile alchimie pour satisfaire tous les goûts. L’organisateur doit arriver à composer entre de vieux auteurs ( le devoir de mémoire), quelques têtes d’affiche (pour faire parler la presse), des auteurs débutants (pour les faire connaître), des auteurs jeunesse (pour que les enfants attirent leurs parents et leur portefeuille), quelques fanzines parce que c’est chez eux que se trouvent les Loisel et les Zep de demain, …………… Comme on le voit, ce cocktail est plus dur à réussir qu’un Dry Martini ! Ça, Mandelieu a su le faire et même sait encore le faire, du moins sur le papier !
On en arrive au fait que l’on annonce plus d’auteurs que ce qu’il y en a en réalité. Ben, ça, c’est une tradition chez certains organisateurs. Latil a su qu’il était invité à un festival 96 h avant le début du festival alors qu’il était annoncé depuis un moment. Autant vous dire qu’il n’est pas venu ! De même, il y a souvent loin entre ce qui est annoncé comme animations et ce que Gaétan peut découvrir une fois qu’il a payé le droit d’entrée. Bien souvent, les organisateurs font leur l’aphorisme de Jacques C, « les promesses n’engagent que ceux qui les croient »
Quant au financement, pourquoi a-t’on besoin d’argent ? pour la pub, la location de la salle, le transport, le logement et la nourriture des auteurs invités, les expos (s’il y en a), …. Comment financer tout cela : demander des subventions, avoir des commanditaires, faire payer les stands, avoir une buvette qui rapporte, quelques produits dérivés, faire payer un droit d’entrée, ……et tenter d’équilibrer avec ça le budget. J’ai connu des organisateurs qui, pour éponger le passif, y allaient de leur poche !!!!
L’un des problèmes de ce financement, c’est que certains festivals n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Peut-être faudrait-il inviter moins d’auteurs ? Peut-être faudrait-il aussi ne pas satisfaire certaines exigences nabaniennes ? Peut-être faudrait-il inviter des auteurs moins « prestigieux » et donc moins exigeants ? Mais là, on se heurte à un autre grand problème : s’il n’y a pas de noms connus par le grand public et donc par les décideurs des gens qui subventionnent ou sponsorisent, rien n’est possible.
Satisfaire tout le monde n’est évidemment pas facile, sinon impossible. Il me semble qu’un festival pour perdurer doit se donner comme priorité de capter un large public et de dépasser le noyau dur des Tartarin. Attention : il n’est pas dans mon propos de vouloir les éliminer, les chasser, ….. même soi 1% d’entre eux revend des dédicaces sur Ebay ou autre, même si on voit certains bouquinistes sortir des albums de leur stock pour aller les faire dédicacer ! Je dis seulement que l’effort doit être mis pour conquérir le grand public et surtout ne pas l’effaroucher par un ticket d’entrée trop onéreux et surtout par des files de sacs qui semblent attendre Godot depuis l’aube. Les collectionneurs et les amateurs viendront d’eux-mêmes.
Tiens, au fait, un petit message pour tous les organisateurs de festival : n’hésitez pas à inviter les auteurs du Gang. Nous sommes propres sur nous (enfin, la plupart du temps) et nous savons nous satisfaire d’une petite lichette de gnole (disons, des tous les quarts d’heures).